Helena Noguerra Fraise Vanille


Helena Noguerra Fraise Vanille

    « On s’est connus, on s’est reconnus, on s’est perdus d’vue »… « J’ai la mémoire qui flanche »… « Les printemps ont comme des parfums, un deux trois, un deux trois, cinq six suaves »… Des mots d’amour, de chansons d’amour. Amour-passion ou amour-papillon. Chansons dont on oublie qu’elles ont surgi dans les années 60, signées d’un certain Bassiak ; chansons devenues mots de passe amoureux transmis par la mémoire collective. Leur intime murmure nous accompagne depuis toujours, dirait-on. Depuis l’enfance, en tous cas, pour Helena : sa mère les chantait.
    Helena a grandi, et chanté à son tour ; publié des albums singuliers, séduisants. Parmi lesquels Azul, beaucoup bossa, souvent en portugais, sa langue maternelle ; Née dans la nature, jazz hypnotique, sourire clair et zones d’ombre ; Bang !, cavale folk-soul à Tucson en compagnie de Federico Pellegrini … Quand elle ne chante pas, Helena écrit : deux romans déjà (L’ennemi est à l’intérieur, Et je me suis mise à table), dotés d’héroïnes schizophrène pour l’une, cannibale pour l’autre. Quand elle n’écrit pas de romans, c’est une pièce de théâtre - qu’elle interprète : Et après, ou le véritable destin de Blanche-Neige…
    Quand elle ne chante pas, quand elle n’écrit pas, quand elle ne joue pas…, Helena lit. Un jour, c’est Le Testament amoureux, de Serge Rezvani. Coup de coeur. La lectrice envoie une lettre à l’auteur. Une correspondance nonchalante s’ensuit, sans suite. Enfin, pas tout de suite…
Article ajouté par
attitude

Note moyenne : 3 / 10
Commentaires :
S.L.K. a écrit :
wahou ça donne envie :-(

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